Episode Transcript
[00:00:00] Speaker A: Bienvenue sur le podcast de l'Église.
Bonne écoute.
On va vous parler d'une histoire vraie qui est racontée dans les quatre évangiles.
Du coup, si elle est racontée dans les quatre évangiles, ce que ça la rend quand même très importante, parce que on sait qu'il y a quatre évangiles dans le Nouveau Testament.
Il y a des faits vérités qui sont arrivées et qui sont parfois racontées que dans un, parfois que dans deux.
Mais là, l'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui, elle est racontée dans les quatre évangiles.
Mais avant de vous dévoiler cette histoire, je vais un peu vous présenter pourquoi il y a quatre évangélistes et quatre évangélés.
Qui saurait me nommer les quatre évangélistes? Mathieu? Oui, vas-y.
Luc.
[00:01:00] Speaker B: Jean.
[00:01:00] Speaker A: Jean.
Marc. Parfait.
Mathieu.
Tu viens?
[00:01:07] Speaker B: Je vois une nuage.
[00:01:08] Speaker A: Un bon coin.
Mathieu, c'est le collecteur d'impôts que Jésus vient appeler et qui était donc un juif, mais qui était de son métier collecteur d'impôts un peu rejeté par les siens.
Marc, lui, c'était probablement un enfant au moment où Jésus... où Jésus a vécu. Mais du coup, plus tard, Marc va aller interviewer Truquinet-Pierre et c'est donc son évangile que... enfin, lui, il écrit tout ce que Pierre lui a raconté. Voilà, un journaliste.
Exactement, un journaliste.
Et donc, lui est un juif.
Ensuite on a Luc, qui est probablement un docteur, et donc lui c'était un non-juif, plutôt un gentil comme on l'appelait.
Et enfin Jean, c'était le disciple que Jésus aimait, comme ça qu'il est décrit dans la parole, et lui aussi était juif.
Et en fait c'est rigolo parce que chacun de ces quatre évangélistes va démarrer l'histoire de Jésus et l'histoire de l'évangile à un autre moment.
Mathieu, le collecteur d'impôts, il dit tout commence avec Abraham, avec le père de nos peuples.
Marc, lui, il dit non, non, non, tout commence avec Jean-Baptiste au moment où l'action commence, quand il va baptiser Jésus, quand il va annoncer que Jésus va arriver.
Et son évangile, c'est un peu une série d'actions qui se passent, tout va très très vite, tout s'enchaîne.
Et Luc lui dit, non, non, c'est pas comme ça, ça commence pas avec Jean-Baptiste, ça commence pas avec Abraham, ça commence bien avant, avec le premier homme, tout commence avec Adam dans l'histoire de Jésus.
Et Jean lui dit, non les gars, ça commence bien avant, ça commence avec Jésus est la parole, Jésus est Dieu, et t'es là, zel bibi. Il commence.
Et donc pourquoi est-ce que je vous raconte ça? Parce que vous allez comprendre après pourquoi dans cette histoire que j'ai choisie, qui est racontée dans les quatre évangiles, pourquoi c'est intéressant et quelque part riche d'avoir quatre évangélistes qui nous racontent les choses.
Alors je voudrais mener une toute petite expérience, si vous le permettez, et pour ça j'aurai besoin de quatre volontaires.
qui n'auront rien besoin de réciter, qui auront juste besoin de dire ce qu'ils voient avec leurs yeux. Donc est-ce que je peux avoir quelques volontaires? Oui? 1, 2, 3, 4. Merci.
Cléterne, est-ce que tu peux te mettre derrière les cartons, s'il te plaît? Dans les cabins de bois.
Éric, est-ce que tu peux te mettre à côté de Nick Caridi, s'il te plaît? Oui, vers là.
Clara, est-ce que tu peux te mettre juste derrière ta guitare, s'il te plaît?
Tu décales un peu ta guitare.
Et Christophe, est-ce que je peux te demander de te mettre au bout de mon banc, ici?
Merci.
Et donc chacun à votre tour, je vais rapidement vous demander de décrire ce que vous voyez.
[00:04:20] Speaker B: Je vois une dame. C'est sur une chaise.
Et derrière elle, une table.
Et derrière cette table, un cadre.
[00:04:31] Speaker A: Moi, je bois 5-4 sers. C'est à moi, avec les fraises sur ma droite et puis un canapé sur ma gauche.
La vie.
[00:04:40] Speaker B: Moi, j'ai un plan de travail, une table, deux chaises, un lustre, une horloge, mon ami Christophe, une guitare. Et sur le coin, je bois quatre et un pâtissier.
Moi, je vois tout le salon.
Avec plein de gens assis.
Et puis effectivement, un gros ordinateur, une pile de carton.
Et puis on les cabre avec une photo.
[00:05:05] Speaker A: Merci à tous les quatre pour revenir au Gassas.
Qu'est-ce qu'on remarque à travers ce petit truc? Je sais que c'est Christophe qui m'en avait parlé un jour de cette petite expérience.
Qu'est-ce que ça montre qu'en fait, tous les quatre, ils ont dit la vérité.
Et tous les quatre ne voyaient pas forcément la même chose.
Et donc oui, les quatre évangélistes, ils sont différents, pardon, ils ont leurs petites différences.
Mais pour autant, ce qu'ils disent à chaque fois, c'est la vérité.
Voilà, Clara, elle ne pouvait pas voir la plante qui était juste derrière elle, par exemple, mais les autres auraient pu la voir.
Et c'est un peu ça que je voudrais juste souligner avant qu'on aille lire l'histoire dans les quatre évangiles, c'est que ils ne vont pas se contredire, mais ils vont dire des petites perspectives, des angles différents de la meilleure histoire.
Parce que la Bible ne se contredit pas.
Alors qui aurait une idée de l'histoire que j'ai choisie, ce machin? La vie? Non.
[00:06:11] Speaker B: Moi je sais, j'y ai…
[00:06:13] Speaker A: C'est humain relu, alors t'as tout droit.
Et d'ailleurs celui-là il n'est pas dans les quatre.
[00:06:20] Speaker B: C'est un événement ou caramel?
[00:06:23] Speaker A: C'est un événement, c'est quelque chose qui s'est véridiquement passé.
[00:06:26] Speaker B: C'est sur les montagnes?
[00:06:27] Speaker A: Non.
[00:06:31] Speaker B: Peut-être c'est faux, mais c'est pas sûr.
Non.
[00:06:34] Speaker A: Non plus.
Allez, dernière tentative. Qu'est-ce que tu penses, Patricia? Quoi je pouvais parler?
La crucifixion, oui. C'est de la crucifixion que j'aimerais vous parler ce matin.
Alors je vous invite à ouvrir vos bibles dans Matthieu chapitre 27.
On va commencer avec le premier évangéliste.
Mathieu, chapitre 27.
Je vais commencer à lire au verset 32.
Lorsqu'ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de sirène appelé Simon et le forcèrent à porter la croix de Jésus.
Arrivé à un endroit appelé Golgotha, ce lieu qui signifie lieu du crâne, ils lui donnèrent à boire du vinaigre mêlé de fiel.
Quand ils le goûtaient, ils ne voulaient pas boire.
Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort, afin que s'accomplisse ce que le prophète avait annoncé.
Ils se sont partagés mes vêtements et ils ont tiré au sort mon habit, puis ils s'assirent et le gardèrent.
Pour indiquer le motif de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs». Avec lui furent crucifiés deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.
Les passants l'insultaient et secouaient la tête en disant «Toi qui détruit le temple et qui le reconstruit en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le fils de Dieu, descends de la croix!» Les chefs des prêtres avec les spécialistes de la loi et les anciens se moquaient aussi de lui et disaient «Il en a sauvé d'autres!
Il ne peut pas se sauver lui-même.» Si les rois d'Israël qu'ils descendent maintenant de la croix, ils nous croiront en lui.
Il s'est confié en Dieu, que Dieu le délivre maintenant s'il l'aime.
En effet, il a dit «Je suis le fils de Dieu». Les brigands crucifiés avec lui l'insultaient eux aussi de la même manière.
Donc voici ce que raconte Premier évangéliste. Je vous invite à tourner dans le suivant, dans Marc. On va aller Marc, chapitre 15.
Oui.
Oui.
Alia, apporte-moi des oeufs.
Oui.
Je n'ai pas d'oeufs.
Alia, tu n'as pas d'oeufs? Tu n'as pas d'oeufs?
Est-ce que, Françoise, tu peux nous lire de 21 vers 32, s'il te plaît? Nous obligeons en passant du roi plaisir des champs, Simone aux sirènes, à lui perdre avec sang des doréfices, à porter la croix de Jésus.
Il les amènera à Jésus, au lieu, appelé Golbota, et qu'il s'y fisse qu'il n'y qu'ait lieu du crâne.
Ils lui donnèrent du vin additionné de lire, mais il n'en prit pas.
Ils le clouèrent sur la croix, puis ils se partraigèrent ses vêtements, en tirant au sort ce qui reviendrait à chacun.
D'été environ neuf heures du matin, quand ils le crucifièrent, l'écrit-on sur lequel était inscrit le motif de sa condamnation «Portez ces mots, le roi des Jeux».
Avec Jésus, ils crucifièrent deux brigands, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche.
Ceux qui passaient par là lui lançaient des insultes en secrant la tête et criaient «Hé, toi qui démolit le temple et qui le reconstruit en trois jours, sauve-toi toi-même, descends de la proie!» «De même aussi! Les» chefs des prêtres, ils se moquaient de lui avec les spécialistes de la loi. Ils se disaient entre eux dire qu'il a sauvé les autres et qu'il est incapable de se sauver lui-même. Lui, le Messie, le roi d'Israël, qu'il descende donc de la croix. Alors nous verrons et nous le croirons. Ceux qui étaient crucifiés avec lui n'insultèrent aussi.
Merci.
[00:11:02] Speaker B: On te rapproche.
[00:11:04] Speaker A: On voit qu'il y a beaucoup de choses similaires et puis il y a parfois des petits détails qui ne sont pas écrits, mais encore une fois, c'est tout autant la vérité.
Avant qu'on lise la suite, parce qu'il se passe vraiment beaucoup de choses vers la crucifixion de Jésus, moi je voudrais mettre l'emphase avec vous ce matin sur l'histoire des deux brigands qui sont crucifiés aussi à côté de Jésus.
Pour l'instant, qu'est-ce qu'on sait de ces deux-là, dans les deux premiers évangélistes? Ils l'insultaient, oui.
Oui, ils étaient passés un à gauche, l'autre à droite, de Jésus.
[00:11:49] Speaker B: Ils étaient crucifiés au même temps.
[00:11:50] Speaker A: Et crucifiés, oui, exactement.
On va passer à l'évangéliste suivant. On va passer à Luc, chapitre 23.
Oui.
Oui.
Oui. Oui.
[00:12:05] Speaker B: Oui. Oui. Oui.
[00:12:05] Speaker A: Oui. Oui.
[00:12:06] Speaker B: Oui.
[00:12:06] Speaker A: Oui.
[00:12:06] Speaker B: Oui.
[00:12:06] Speaker A: Oui. Oui.
[00:12:07] Speaker B: Oui.
[00:12:09] Speaker A: Oui.
On conduisait
[00:12:42] Speaker B: aussi deux malfaiteurs qui devaient être commis à mort avec lui.
En ce qui furent, t'arrivais à l'endroit appelé le crâne et le crucifère là, ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche.
Ils se partagèrent ses réponses en sort, le peuple se tenait là et regardait.
Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus en disant «Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même s'il le laissit choisi par Dieu». Les soldats aussi se moquaient de l'hyre et ils s'approchaient pour lui présenter des vinaigres en disant «Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même». Et il y allait au-dessus de lui cette inscription écrite en grec, latin et hébreu «Celui-ci est le roi des Juifs».
L'un des malfaiteurs crucifie avec lui l'insulté en disant, «Si tu es le Messie, sauve-toi toi-même, et nous avec toi.» Et l'autre le recrenait et disait, «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, ce n'est que justice, puisque ce que nous recevons, c'est pour mériter nos actes, et celui-ci n'a rien fait de mal.» Et il dit à Jésus, «Seigneur, souviens-toi de moi quand tu viendras régner.» Jésus lui répondit, «Je te le dis en vérité qu'aujourd'hui, tu seras là avec moi pour le pareil.» C'est gris.
[00:13:51] Speaker A: Du coup là est-ce qu'on a encore les mêmes infos que tout à l'heure par rapport à nos deux brigands?
[00:13:57] Speaker B: Bah d'autres quoi.
[00:13:59] Speaker A: Plus de détails.
[00:14:01] Speaker B: Surtout les propos tu sais.
[00:14:03] Speaker A: Donc là on dit qu'il y en a un qui l'insulte et que l'autre par contre il lui dit d'un Ils ne parlent pas d'abord à Jésus, ils parlent d'abord à l'autre malfaiteur en lui disant «T'as aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.» Ça, ça posait un peu question quand même, ils ne trouvaient pas? Par rapport aux deux autres évangiles, aux évangiles qu'on a lus tout à l'heure qui disaient que les deux, ils insultaient.
Et du coup, par rapport à ce qu'on a fait tout à l'heure, qu'on comprend bien les évangélistes, et puis qu'est-ce que ça nous montre? Qu'est-ce qu'on doit en comprendre?
[00:14:54] Speaker B: Ils étaient plus prêts ce 2014?
[00:14:56] Speaker A: Oui, ils étaient plus prêts en effet.
et puis que ça ne veut pas dire qu'il ne l'a pas d'abord insulté non plus.
On peut avoir un changement de cœur à un moment donné, on peut avoir un changement d'attitude.
La parole, encore une fois, elle ne se contredit pas.
Moi, je pense fermement que ce brigand-là, Il a d'un coup une révélation de qui était crucifié à côté de lui.
Et cette révélation, elle ne peut pas venir de sa propre intelligence ou de sa propre force, parce que ce qu'il faisait lui-même, c'était insulter Jésus.
Mais là, d'un coup, bah oui, le Saint-Esprit lui a révélé qui était à côté de lui et il s'est dit «mais non, en fait, moi je comprends que je suis pêcheur, je comprends que je suis là pour une raison et en effet, parfois on les nomme voleurs, parfois brigands, parfois il y a d'autres noms qui sont choisis.
Donc, ils ont fait des choses mauvaises et entre guillemets, ils méritent la crucifixion.» Et là, il se dit «bah oui, mais cet homme-là à côté de nous, au milieu de nous, ne le mérite pas.» et après il s'adresse à Jésus «Souviens-toi de moi quand tu viendras régner». C'est là qu'on voit que c'est vraiment une révélation.
Parce qu'ils ne connaissaient rien, indirectement.
Exactement.
Quand tu viendras régner, ça veut dire que tu sais qui c'est.
Ça veut dire que tu sais que le Messie, il est à venir.
Enfin, à cette époque-là, il était encore à venir, mais que d'un coup, il réalise qu'il est là, mais que c'est après pour venir régner sur terre et ensuite régner éternellement.
Et donc, quand il lui dit ça, là, on comprend vraiment que ce brigand-là a une révélation.
Et la référence de Jésus, je pense qu'elle peut tous nous émouvoir quand même.
Mais je te le dis en vérité, aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis.
Aujourd'hui.
Et le «aujourd'hui» qui me marque beaucoup, à la fin.
Pour certains d'entre nous qui allons déjà depuis des années à l'église, il ne lui demande pas de faire une formation biblique, il ne lui demande pas d'aller à l'école du dimanche, il ne lui demande pas d'abord de prendre les eaux du baptême, il ne lui demande pas de confesser devant toute une assemblée qu'il croit en Jésus.
Et il dit «aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis».
Là, ce qu'il a dit, ça suffisait à Jésus pour dire ça.
Et je trouve ça très très fort.
[00:17:37] Speaker B: Je suis malade.
[00:17:38] Speaker A: Je suis triste.
En fait, cet homme-là méritait d'être crucifié, avait sûrement mené une mauvaise vie, de mauvaises actes, de mauvaises actions.
Et malgré tout ça, Jésus est prêt à tout pardonner, à tirer un trait sur tout ce passé et dire maintenant que tu reconnais qui je suis, moi ça me suffit.
Ça me suffit que tu comprennes que tu es pécheur, que moi je suis innocent et que je suis le Messie.
Donc vous imaginez que c'est une puissante révélation qu'il a eu, ce boycott. Ah oui, complètement.
Pour que les deux autres évangélistes nous disent qu'il l'insultait, donc c'est qu'il a sûrement dit aux femmes les autres «si t'es le fils de Dieu, on descend de la croix». On y reviendra un tout petit peu après. On va lire notre dernier évangéliste, le quatrième Jean, c'est le chapitre 19.
Au verset 18 Je fais une petite pause et puis je continue après au verset 31 C'était la préparation de la Pâque et ce sabbat allait être un jour Solavel.
Craignant que les corps ne restent en proie pendant le sabbat, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on brise les jambes au crucifié et qu'on enlève les corps.
Les soldats vinrent donc briser les jambes du premier, puis du second des condamnés qui avaient été crucifiés avec Jésus.
Et quand ils s'approchèrent de lui, ils virent qu'il était déjà mort.
Ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats lui transperça le côté avec une lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.
Celui qui a vu ces choses en rend témoignage et son témoignage est vrai.
Il sait qu'il dit la vérité afin que vous croyez aussi.
En effet, cela est arrivé afin que ce passage de l'écriture soit accompli.
Aucun de ces eaux ne sera brisé.
Ailleurs, l'écriture dit encore, ils verront celui qu'ils ont transpercé.
[00:20:26] Speaker B: Esaïe?
[00:20:27] Speaker A: Oui, Esaïe et Zacharie.
Donc là, on apprend encore quelque chose.
De plus, Jésus est mort en premier.
Les deux autres brigands n'étaient pas encore morts sur la croix quand Jésus est mort. Et du coup, il y avait cette coutume romaine pour accélérer la mort à la crucifixion, de briser les jambes.
ce qui empêchait de reprendre son souffle. En fait, tout le poids du corps était du coup tiré vers le bas, et les personnes n'avaient plus d'appui pour reprendre du souffle.
[00:21:09] Speaker B: On peut souvent se dire qu'ils devaient appuyer sur la petite planche sur laquelle ils étaient levés pour respirer. Ils ne pouvaient plus faire ça.
[00:21:15] Speaker A: Là il mourrait par asphyxie du coup.
Non mais c'est encore une phase pour que vous puissiez comprendre, oui c'était cruel et horrible et voilà ce qu'on a fait subir à Jésus aussi.
Mais donc cet homme-là qui a eu cette dernière conversation avec Jésus, Il l'a vu mourir aussi.
Il a vu, alors là on ne l'a pas lu, mais il a vu le ciel s'obscurcir, il a vu ce tremblement de terre, il a vu tout ça aussi.
Il avait déjà eu la révélation, mais là il a eu la confirmation que c'était vraiment le Fils de Dieu qui était crucifié à côté de lui.
C'est juste de la spéculation, mais on peut imaginer ce qu'il lui a traversé l'esprit de se dire «Mais du coup, est-ce que je vais vraiment être allée plier au paradis ou pas? Est-ce que ça va suffire? Est-ce que les doutes peuvent s'installer?» Et après, on ne connaît pas la fin.
C'est vraiment intéressant. Je trouve que cette histoire-là des deux brigands, elle soit prise dans les quatre évangiles et qu'on voit au fur et à mesure qu'on a l'histoire au complet, au final.
Et c'est pour ça que c'est très important qu'on ait les quatre évangiles dans la parole. Il ne faut jamais en négliger un en se disant «moi, je vais lire que celui-là ou que celui-là». Non, il faut lire les quatre pour comprendre la… Oui, voilà, c'est ça, la totalité de l'histoire.
Et du coup, à travers ces quatre évangiles, on comprend le placement qu'ils avaient, un à gauche, un à droite, Jésus au milieu.
On comprend qu'il y avait des insultes qui étaient menées envers Jésus de la part des brigands, mais aussi des pharisiens, des hommes de la loi, des romains qui étaient là.
On sait pour de vrai que Jésus meurt, que Jésus meurt en premier.
On voit qu'il y a la repentance de l'un, qui a une révélation vraiment du Saint-Esprit, qui dit «Ok, maintenant je comprends qui est à côté de moi, et ça, ça me fait comprendre aussi qui je suis.» Alors que l'autre, brigand, garde un cœur fermé et dit «Toi, si t'es Dieu, on descend de la croix, et puis tant que t'y es, sauve-nous aussi.» Et en fait, ce détail de la repentance, il est écrit dans l'évangile de Luc.
Et donc Luc, c'est le seul non-juif, comme je vous disais au début, c'est le seul qui est un peu comme nous, quoi.
Un gentil. Voilà, un gentil. Et je me dis, c'est un petit clin d'œil peut-être aussi pour nous, aujourd'hui encore, que la repentance, elle est primordiale pour nous, pour nous qui ne sommes pas juifs.
Du coup, je voudrais prendre quelques minutes encore pour vous dire que cette histoire, si elle est dans les quatre évangiles, moi j'ai l'impression que c'est parce qu'elle contient un message pour tout le monde.
Elle contient un message pour celui, encore aujourd'hui, qui rejette Dieu.
Elle contient un message pour celui qui se dit peut-être que maintenant je veux découvrir Dieu.
Et elle contient un message pour nous qui suivons encore Dieu aujourd'hui.
Alors si tu rejettes Dieu et que tu te moques de lui encore aujourd'hui, mais que d'un coup tu as un changement de cœur, cette histoire elle te montre que Dieu il pardonne, que Dieu il est prêt à tirer un trait sur tout ton passé, que Dieu il accepte la repentance, que Dieu il regarde dans ton cœur et que Dieu il n'a pas besoin d'actes de ta part.
Il n'a pas besoin de baptême, il a tase de jeûne 2.
Il peut faire ça en un instant, te sauver.
Ça c'est ce qu'il est capable de faire Dieu.
Et si aujourd'hui tu rejettes Dieu et que tu te moques encore de Lui, tu as encore ce cœur fermé face à Lui, on va l'entendre un peu dans son discours à travers ces fameuses creuses qu'on entend de temps en temps et qu'on a entendu là. Si t'es Dieu, alors descends de la croix. Si t'es Dieu, reconstruis le temple en trois jours. Vas-y, fais-le.
Et puis, si t'es Dieu, si t'étais vraiment Dieu, il n'y aurait pas ça, il n'y aurait pas ça. Ça, c'est les phrases qu'on entend de gens qui ne croient pas en Dieu, qui ne le respectent pas et qui ne le craignent pas.
Et du coup, c'est des gens qui seraient capables de dire, comme ce brigand, «Sauve-toi et puis sauve-nous aussi en tant que tu y es.» Comme si Dieu nous était redevable.
Comme si Dieu nous devait quelque chose.
Dieu ne nous doit rien, non.
Et au contraire, nous, on lui doit tout.
C'est Lui qui nous a créés, c'est Lui qui nous donne ce souffle de vie, c'est Lui qui est l'espoir justement, on va le voir après.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais Jésus ne répond pas à ce brigand.
Il laisse à réfléchir.
Et pour nous aujourd'hui qui aimons Dieu, qui suivons Dieu, même là, moi je vois un message pour nous aussi.
Cette histoire me fait comprendre que ce n'est pas mes œuvres qui me sauvent.
Il faut bien que je comprenne ça, ce n'est pas mes œuvres qui me sauvent.
Cet homme-là, il n'était probablement pas baptisé, il n'avait même pas commencé une préparation au cartel, il n'avait pas fait d'école biblique, il n'avait pas démarré un cycle là, il n'était peut-être même pas allé à l'église ou à la synagogue.
Et Clayton m'a montré pendant cette semaine une petite vidéo et je vous l'enverrai sur le WhatsApp.
d'un pasteur écossais, si je dis pas de bêtises, qui parle aussi de cette histoire et qui dit que justement si tu...
que si tu adresses la question d'aller au paradis en commençant la phrase à la première personne du singulier avec «je », tu te trompes.
«Je vais au paradis parce que je crois.» «Je vais au paradis parce que j'ai persévéré.» «Je vais au paradis parce que j'ai la foi.» Dis-là, tu te trompes parce que ce n'est pas à propos de toi l'histoire d'être sauvée ou pas sauvée.
Mais c'est tout à propos de la troisième personne du Saint-Dubé, c'est à propos de Lui, c'est à propos de ce que Jésus a accompli, de ce que Dieu a fait.
Et en effet, on le voit, on ne va pas le chercher dans la Bible, mais je vais vous le lire dans Ephésiens chapitre 2, versets 8 et 9.
En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi.
Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.
Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se menter.
Et donc humblement, je veux juste vous raconter l'évangile, la bonne nouvelle, c'est ce que ce mot-là veut dire.
Que Dieu le Créateur de la terre est Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit.
Et le fils de Dieu, à un moment donné dans l'histoire, c'était Aumé. Il est né comme un bébé, quasi né au monde par Marie.
Et il a grandi en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et les hommes.
Il s'est fait baptisé, il a conclu des miracles, il a demandé à des gens de le suivre, il a annoncé que le royaume des cieux s'était approché d'eux, il a été transfiguré sur une montagne, Puis il a été trahi, il a été fait captif, il a été fouetté, il a craché dessus, il s'est moqué de lui, il a dû porter sa croix, il a été crucifié et il est mort sur la croix.
Il a été enseveli, mis au tombeau et trois jours plus tard il est ressuscité.
Il est mort en innocent pour se sacrifier pour chacun d'enfants, pour nous sauver tous de nos péchés.
Jésus est le seul à avoir vaincu la mort.
Et donc c'est pour ça qu'il dit, Jésus, ce sont ses mots, «Je suis le chemin, la vérité et la vie.
On ne vient au Père qu'en passant par moi.» Il y a dans notre cœur ce dessin de l'éternité, parce que Dieu l'a placé en chacun d'entre nous.
Et donc face à l'éternité qui nous attend, Jésus déclare qu'il est le chemin, pas un des chemins, mais le chemin, le seul.
Il est la vérité, la seule, pas une parmi tant d'autres. Elle est la vie, la seule, et pas une parmi tant d'êtres.
Et qu'on ne vienne au Père, on ne vivra qu'en éternité avec Dieu le Père, que en passant par Jésus.
Voilà pourquoi j'ai pris le temps de vous raconter cette histoire qu'on connaît peut-être, mais pas forcément dans tous ses détails.
Elle me semble importante parce qu'elle nous raconte ce parcours que Jésus a dû passer pour nous sauver.
Ce qui n'est pas une membre affaire.
Elle nous raconte l'éternité.
Et elle nous raconte la grâce de Dieu.
Et que le choix, comme pour les brigands, est entre nos mains.
Vous venez d'écouter le podcast de l'Église Vie. À bientôt.