May 17, 2026

00:30:07

La volonté de Dieu pour ta vie

La volonté de Dieu pour ta vie
Église VIE - Étude Biblique
La volonté de Dieu pour ta vie

May 17 2026 | 00:30:07

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Show Notes

Et si la volonté de Dieu pour ta vie n'avait rien à voir avec ton métier ? Nous explorons dans cet épisode une question que beaucoup d'entre nous se sont posée avec intensité : « Qu'est-ce que Dieu veut que je fasse de ma vie ? » Musicien, médecin, graphiste, policier… Nous découvrons pourquoi cette question, telle qu'elle est souvent formulée, repose sur un malentendu profond — et ce que les Écritures nous révèlent à la place. La Bible est claire : la volonté de Dieu n'est pas un parcours professionnel. Elle est une posture du cœur. Comme l'affirme Paul : « Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse, exprimez votre reconnaissance en toute circonstance, car c'est la volonté de Dieu pour vous en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens 5:16-18, SG21) Et le prophète Michée le résume avec une clarté saisissante : « On t'a fait connaître, homme, ce qui est bien et ce que l'Éternel demande de toi : c'est que tu mettes en pratique le droit, que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu. » (Michée 6:8, SG21) Nous verrons ensuite pourquoi l'obéissance — un mot qui disparaît de notre vocabulaire — est au cœur de cette volonté. À travers cinq tableaux tirés de la vie de Jésus, nous étudions ce que signifie obéir librement et avec amour : - Jésus à 12 ans, soumis à ses parents alors qu'il n'y était plus obligé (Luc 2:51) - Son baptême : obéir même quand ce n'est pas nécessaire - Les tentations au désert : l'obéissance mise à l'épreuve Et si la vraie question n'était pas « Que dois-je faire ? », mais « Quel genre de personne vais-je être dans ce que je fais ? »
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Episode Transcript

[00:00:00] Speaker A: Bienvenue sur le podcast de l'Église. [00:00:02] Speaker B: Bonne écoute. [00:00:08] Speaker A: Si j'étais un musicien dans un groupe de louange, je l'étais avant, et que des gens venaient me voir et me demandaient «Depuis quand, par exemple Clara, depuis quand as-tu su qu'être musicien était la volonté de Dieu pour ta vie? Clara répondrait,» ça ne l'est pas. Et les gens diraient, ah bon? Réfléchissons un petit peu ensemble. Si je crois qu'être musicien est la volonté de Dieu pour ma vie, qu'est-ce qui se passe si j'ai un accident de voiture et j'abime ma voix? Qu'est-ce qui se passe si je casse mes doigts? Qu'est-ce qui se passe si je casse trois cordes de ma guitare? Je ne peux plus accomplir la volonté de Dieu pour ma vie. Et du coup, mauvais serviteur, éloigne-toi de moi. Vous comprendrez l'ironie de ma voix. Est-ce que j'aurais alors raté la volonté de Dieu pour ma vie? Non. Cette question a pourtant Déjà une réponse dans les Écritures. La question de la volonté de Dieu pour ma vie. Lara va nous lire les deux. [00:01:29] Speaker B: Je lis les sept. [00:01:33] Speaker A: La dix-huit. Tu lis fort. [00:01:35] Speaker B: Je lis jusqu'à dix-neuf alors. [00:01:42] Speaker A: Cinq-dix-huit. [00:01:44] Speaker B: Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse, exprimez votre reconnaissance en toute circonstance car c'est la volonté de Dieu pour vous en Jésus-Christ. [00:02:06] Speaker A: Merci, là. Et Michel 68? On t'a fait connaître, homme, ce qui est bien et ce que l'Éternel demande de toi, c'est que tu mettes en pratique le droit, que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu. Merci. OK, on peut arrêter le message tout de suite. Ça, c'est la volonté de Dieu pour votre vie. Il me semble que selon les Écritures, le plan de Dieu pour vie n'est pas un parcours professionnel, n'est pas une activité professionnelle, une activité artistique ou quelconque. Le plan de Dieu pour ta vie, c'est la posture de ton cœur. Le plan de Dieu pour ta vie n'est pas une profession, c'est sa présence avec toi pendant que tu exerces ta profession. On doit arrêter de croire ce mensonge que Dieu va descendre voir Christophe. Et d'un seul coup, dans un tonnerre, il va entendre «médecin!» Ah, je dois être médecin. Non. Au lieu de se demander «est-ce que je devrais être médecin? », demande-toi plutôt «quel genre de médecin je serais si j'en étais un?» Ça, c'est la bonne question. Quel genre de graphiste je serais si j'étais un graphiste? Quel genre de policier je serais si j'étais un policier? Est-ce que j'ai l'envie d'être un policier et de faire ça? Et du coup, si je l'étais, quel genre est-ce que je serais un policier qui craint l'éternel? C'est ça qui intéresse Dieu. Ce que tu fais avec un cœur rempli d'amour. Vous connaissez le passage d'un Coran 813 Je vais passer en revue. Si je parle les langues des hommes et même celles des anges, je n'ai pas l'amour. Je suis un cuivre qui résonne ou une cymbale qui retentit. Si j'ai le don de prophétie et la compréhension de tous les mystères et toute la connaissance, si j'ai même toute la foi jusqu'à transporter les montagnes, mais je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Et si je distribue tous mes biens aux pauvres, si même je livre mon corps aux flammes, Mais je n'ai pas l'amour. Cela ne me sert à rien. C'est ça qui compte. La volonté de Dieu pour ta vie. J'aurais aimé entendre ce message quand j'avais 17 ans. Alors, si la volonté de Dieu n'est pas une carrière, c'est quoi? Ce matin, je vais vous proposer une réponse simple, une réponse que l'on a un peu perdue. La volonté principale de Dieu pour ta vie, c'est l'obéissance. L'obéissance est un mot qui est en train de disparaître de notre vocabulaire. Si vous étudiez un peu les chansons à travers le temps, vous vous rendez compte que depuis 30 ou 40 ans, le mot obéissance n'est un mot qui ne figure plus dans les chansons. Pourtant, il y a des quantiques à l'époque «trust and obey». Fais confiance et obéis car il n'y a pas d'autre chemin pour être heureux en Jésus que de faire confiance et d'obéir. C'est un vieux quantique. Regardez les chansons actuelles, est-ce qu'ils nous disent d'obéir? Non. Ça n'est plus vraiment notre langage aujourd'hui. Et pourtant, quelqu'un m'a dit un jour que le secret de la vie chrétienne se trouve dans un seul mot, l'obéissance. Ce n'est pas une tendance nouvelle d'ailleurs que l'obéissance disparaît. Parce qu'un archéologue qui a trouvé un petit parchemin en Égypte. Et après analyse de ce parchemin, c'est le parchemin le plus ancien qu'on ait jamais trouvé. Les mots les plus anciens. Alors en parchemin, c'est-à-dire sur papier. Les mots les plus anciens. Et ils ont déchiffré ce parchemin et il s'avère que ce parchemin était un message d'une femme vers une autre femme. Et vous savez ce que ce parchemin disait? Je ne sais pas où va le monde. Les enfants n'obéissent plus à leurs parents. Le plus ancien message qu'on a, c'est quelque chose qu'on a l'impression qu'on dit aujourd'hui. Où va le monde? Les enfants n'obéissent plus. Ce n'est plus une tendance. Ce n'est pas une tendance nouvelle, mais bien une tendance. Mais la Bible nous dit qu'à mesure que l'histoire avance vers sa fin, trois formes de désobéissance vont s'intensifier de manière particulière. La première, la désobéissance aux parents. Les enfants se soustrairont de plus en plus à l'autorité familiale. Ce n'est pas une nouveauté, on vient de le voir, mais l'écriture dit que ça s'intensifie. Mais l'obéissance, l'honorer ses parents ne servait pas à l'enfance. Le deuxième, la désobéissance aux autorités civiles. Les lois, les institutions, les règles du vivre ensemble, elles seront de plus en plus ignorées, contournées, méprisées. Et avant de pointer les autres du doigt, mettons la main sur le cœur. Qui respecte scrupuleusement les limitations de vitesse? On va faire oui maintenant parce que... Les petits arrangements, les règles, qui respecte scrupuleusement tout? Non, moi non plus. Voilà, certains diront oui, mais si elle nous pousse à pécher. Oui, c'est le seul cas où vous n'êtes pas obligé d'obéir. C'est si la société vous dit de faire quelque chose que le Seigneur vous dit de ne pas faire. Mais sinon, il nous dit d'obéir scrupuleusement et d'être soumis à ses autorités. La troisième, c'est la désobéissance à Dieu. C'est la troisième chose qui va à l'écrichendo. La désobéissance à Dieu, aux parents, aux autorités civiles et à Dieu. Et c'est la plus grave. De plus en plus de gens entendront parler de lui et choisiront délibérément de ne pas en tenir compte. Désobéissance à Dieu. Ce sont ces trois signes. Si l'on regarde autour de nous, il n'est pas difficile de les reconnaître. Mais avant de parler de notre désobéissance, j'ai envie de vous présenter l'obéissance de Jésus. Et regarder son obéissance quand il était ici sur terre, c'est regarder le modèle parfait. Donc je vais vous dessiner cinq tableaux dans la Bible qui montrent l'obéissance de Jésus et j'espère que ça va résonner et confronter votre intelligence à vous. La première obéissance s'adresse particulièrement aux enfants. Le premier tableau c'est celui d'un garçon de 12 ans, Jésus qui a 12 ans. et Jésus est emmené au temple. Parce qu'à 12 ans, il y avait une cérémonie pour les juifs qui s'appelait la Bar Mitzvah, Bar Mitzvot pour les garçons d'ailleurs. Et c'était le moment où il arrivait au temple, il lisait un morceau de la parole de Dieu et c'est à ce moment-là que et ça, c'était dans les cultures jus de l'époque, ils devenaient adultes. À 12 ans, ils devenaient adultes. C'est très tôt pour nous, mais à 12 ans, il y a des... il y a différentes cultures. Par exemple, en Angleterre, à 21 ans, tu reçois les clés de la maison. C'est peut-être plus 18 ans aujourd'hui, mais à l'époque, c'était 21 ans. Ça voulait dire qu'avant ça, il y avait une règle. C'est nous qui décidons quand t'arrives, rentre à la maison, parce que la maison sera ouverte, mais à 21 ans, maintenant, tu peux décider quand tu rentres. Voyez, tu deviens un adulte, tu commences à choisir par toi-même. Et toutes les traditions autour du monde ont quelque chose de similaire. Mais les juifs de cette époque-là, c'était ça. À 12 ans, maintenant, tu n'es plus obéi ou obligé d'obéir à tes parents. D'accord? Jésus, Les parents repartent et la mère est toute paniquée, Marie et Joseph sont toutes paniqués, ils retournent. Et elle fait savoir à Jésus qu'elle était inquiète. Et qu'est-ce que... Tout s'arrête, tout est soulagé, tout le monde rentre et tout bien. Et que fait Jésus dans l'œuvre de 51? Puis, il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Il n'était plus dans l'obligation d'être soumis à ses parents. mais il rentre à Jérusalem et il leur est soumis. Il nous montre l'exemple. Tu n'es plus obligé, mais tu l'es quand même. Ce qui est remarquable, c'est ça. Il était dans sa majorité. Qu'est-ce qu'il venait de dire à Marie? Et en plus, il signifie à son père que c'est pas vraiment son père en plus. Parce que Joseph, il dit, mais ton père s'inquiète. Il dit, mais j'étais avec mon père. Donc, mais pourtant, il est redescendu à Nazareth. Il a choisi l'obéissance. Ce n'était pas une obligation, c'était un acte libre. Il a dit en quelque sorte, je vous respecte et je vais le prouver en faisant ce que vous dites. Il n'y a pas de trace dans ce geste de quelqu'un qui revendique ses droits, qui veut être son propre patron. Pas une trace dans Jésus de maintenant c'est moi qui décide. C'est quelque chose qui est récurrent dans la vie de Jésus, n'est-ce pas? Je ne fais pas mal la volonté, mais la volonté de mon père. N'est-ce pas, Shing? Ça, c'était le premier tableau. Une obéissance, honorer ses parents alors que ce n'était plus obligatoire. C'est pour les enfants, mais peut-être que c'est aussi pour nous. Le deuxième tableau, c'est son baptême. Obéir même quand ce n'est pas nécessaire. On entend parfois, on peut être chrétien sans être baptisé. C'est une possibilité, mais regardons Jésus. S'il y a quelqu'un qui aurait pu dire «je n'ai pas besoin », c'est bien lui. Il n'avait pas empêché à confesser. Il était le Christ. C'était le premier christien, car c'était le Christ. C'était le premier chrétien Car il était le Christ. S'il y avait une personne qui était exempt du baptême, c'était bien lui. Et pourtant, quand Jean-Baptiste essaye de l'en dissuader, qu'est-ce que Jésus dit? Laisse faire. Ça c'est dans Matthieu 3,15. Car il nous convient d'accomplir tout ce qui est juste. D'obéir au commandement de Dieu. Il est entré dans le jour d'un boueux parce que Dieu l'avait commandé. L'obéissance ce n'est pas je le fais si je ressens le besoin. L'obéissance c'est Dieu l'a dit, alors je le fais. Point. Ça c'est l'obéissance. Et c'est censé être notre premier acte d'obéissance. Puisque l'obéissance n'est pas une volonté, l'obéissance est un acte. On verra encore. Troisième tableau, les tentations. Juste après le baptême, il va dans le désert. Les tentations. L'obéissance testée. Après le baptême, le désert. Et là, il faut comprendre la posture du diable. Il faut qu'on regarde du point de vue du diable. Qu'est-ce que le diable cherchait à faire avec Jésus? Qu'est-ce qu'il cherchait à faire? Il essaye d'obtenir de Jésus la désobéissance. ce qu'il essaye d'obtenir de Jésus, de désobéir. Il lui offre le plaisir de la chair. Tu as faim? Utilise ton pouvoir toi-même pour qu'on vienne t'apporter à manger. Et il lui offre la popularité. Tu veux la foule? Voilà comment la tirer. Il lui offre le pouvoir. Je te donne tout si tu te prosternes devant moi. Donc il essaye de le faire désobéir. Trois tentations, plaisir, popularité, pouvoir. Et à chaque fois, Jésus répond avec le même livre. Quel livre il utilise? Lequel? Le Deutéronome. Le livre de la Bible qui revient encore et encore à ce sujet de l'obéissance. Le Deutéronome, c'est l'obéissance. Obéir à mes commandements, point. Et Jésus répond avec ce livre, systématiquement. Le diable s'en va briser, nous dit le passage. Est-ce qu'on veut briser le diable? Est-ce qu'on veut vraiment briser le diable? Donc obéissez. Et il partira brisé. Il fuira loin de toi, si tu quoi? Si tu lui résistes. J'en suis au combien de tableaux? C'était troisième. Quatrième tableau. Son ambition, pas la sienne. Ça c'est fort. Tout au long de son ministère, Jésus revient sur ce point. Il nous dit dans Jean 4.34 «Ma nourriture, c'est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre.» Jean 5.30 «Je ne cherche pas ma propre volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.» Jésus n'avait aucune ambition personnelle. Aucune. Pas de projet de carrière, pas de plan de communication, pas d'image à construire. Il aurait pu. Il en avait les capacités? Est-ce que Jésus avait les capacités de faire ce qu'il voulait? Oui? Mais il n'en a jamais fait usage pour lui-même. Ça soulève une question qui mérite qu'on s'y arrête. Est-ce qu'un chrétien doit avoir de l'ambition? Oh là je me fais taper la tête par les entrepreneurs chrétiens. Certains diront l'ambition c'est de l'orgueil déguisé. D'autres diront Dieu nous a donné des dons, des désirs, de l'énergie. Il faut bien en faire quelque chose. Qui a tort? Qui a raison? Je crois que Jésus nous donne la réponse par l'exemple. Il n'avait aucune ambition pour lui-même. Mais il avait une ambition colossale, dévorante, totale, de faire la volonté de son père. Ce n'est pas l'absence d'ambition, c'est une ambition orientée, réorientée. Ce n'est pas qu'est-ce que je veux accomplir, mais qu'est-ce que Dieu veut accomplir et comment je peux y prendre part. L'ambition centrée sur toi, sur soi rétrécie, l'ambition centrée sur Dieu agrandie. Ce n'est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi. Et il est resté fidèle jusqu'au bout à cette ambition. Dernier tableau, sa mort, l'obéissance ultime. C'est Jetsamane, le dernier tableau. Imaginez un officier militaire, projetez-vous dans un combat de guerre, un officier militaire qui donne un ordre à ses hommes, sachant pertinemment que l'ordre qu'il donne les mène vers la mort. Il le sait, et les hommes le savent. Tout le monde est au courant que l'ordre qu'il donne les emmène à la mort. Et pourtant, l'officier donne l'ordre et les hommes obéissent. C'est à peu près le test ultime de l'obéissance. Jésus dans le Jetsemane obéit à cet ordre-là. «Mon Père, si c'est possible que cette poutre s'éloigne de moi, toutefois, non pas ce que je veux, mais comme tu le veux.» Dieu dit «je le veux », il l'envoie à la mort, et Jésus obéit. Ce n'est pas le cas quand vous envoyez du bétail à la mort. C'est à ce moment-là que toute obéissance cesse. À ce moment-là, parce qu'il sente la mort. Et d'un seul coup, il y a une résistance. Alors qu'avant, tu lui fais «va là », il va là. Tu lui fais «va là », il va là. Mais tu lui envoies la mort. Résistance. Méfiance. Que ta volonté soit faite. Quand nous prions le Notre Père, nous disons que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Attention à la façon dont nous prononçons cette phrase, parce que souvent, on la prononce en dépit de quelque chose. J'y crois pas trop, mais que la volonté de Dieu soit faite, il va faire sa volonté. Vous savez, on peut dire avec résignation, bon, tant pis, de toute façon, c'est la volonté de Dieu qui est faite. Ce n'est pas du tout correct. Comme si quelque chose de désagréable était arrivé ou pouvait arriver et qu'on l'acceptait en ressent les épaules, que la volonté de Dieu soit faite. Vous voyez cette résignation du manque de foi? De toute façon, hein, c'est pas ma faute. Si j'ai pas la foi ou si je l'ai, ça change quoi? Ça change quoi? Que la volonté de Dieu soit faite. Non, non. Ce n'est pas du tout le sens de cette prière. L'accent c'est sur le mot fait. Ce n'est pas une expression de résignation, c'est une déclaration de résolution. C'est un cri d'engagement. Quand les anges font la volonté de Dieu dans le ciel, ils ne le font pas en soupirant. ils le font avec joie, avec ardeur, avec louange de tout leur être. Et Jésus nous invite à prier, et je paraphrase, comme les anges font dans le ciel, vous savez, quand ils répondent avec empressement, avec amour, avec obéissance tontelle, que nous le fassions aussi sur terre. Faites sa volonté de Dieu, que la volonté soit faite sur terre, comme elle est au ciel. Ça veut dire quoi? Qu'on laisse pas faire, qu'on fait la volonté de Dieu. C'est ça que ça veut dire. Qu'elle soit faite. Qu'elle soit faite dans votre vie. Et du coup, c'est quoi la volonté de Dieu? Que vous devenez musicien. [00:21:16] Speaker B: Je blague. [00:21:22] Speaker A: Quel est le secret derrière cette obéissance? Jésus aimait son Père. Et Jésus lui-même le dira à ses disciples. Si vous m'aimez, garderez mes commandements." Jean 14, 15. L'obéissance n'est pas d'abord une question de règles, c'est une question d'amour. On obéit vraiment quelqu'un à la mesure de l'amour qu'on lui porte. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, Dieu avait enfin un homme qui allait lui obéir, totalement. Pour la première fois, le nouvel Adam, qu'on appelle Jésus, la première fois dans l'histoire de l'humanité il avait enfin quelqu'un qui dirait oui je vais t'obéir totalement quelqu'un à qui dieu pouvait enfin dire celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection enfin un homme qui m'obéit notre exemple ok on a vu l'obéissance de jésus voyant notre désobéissance maintenant, parce que tout ça met en lumière quoi? Notre désobéissance. Contre ce tableau de l'obéissance parfaite de Jésus, la nôtre apparaît dans toute sa réalité. Il y avait autrefois une petite histoire que j'ai prise de David Poston, qui est très intéressante et qui est valable aussi pour toutes les autres villes, mais au cœur de Manchester, qui est une ville au nord de l'Angleterre, il y avait un jardin entouré de grillages de fer Et ce jardin était magnifique, il était beau, il était parfait. Et tous les soirs, les gardiens, comme ça l'est par exemple pour le Square Saint-Roch, fermaient les barrières, mettaient des barrières autour. Ils fermaient les grilles. C'était un endroit magnifique. Et c'était bien entretenu. On entendait les oiseaux, c'était une oasis au milieu de la ville. Les gens pouvaient traverser, s'y remporter, mais il y avait des règles. qui faisait que quand les barrières étaient fermées, on ne pouvait pas y aller pour qu'ils entretiennent le jardin. Il y avait des barrières, des règles. La guerre est arrivée, et comme dans beaucoup de grilles, les grilles étaient enlevées pour pouvoir faire des munitions, pour faire des obus. On enlevait les grilles, les villageois. La clôture est tombée, la règle est tombée. Si vous allez voir ce jardin aujourd'hui, vous ne trouverez qu'une étendue de boue et de déchets. Il n'y a plus de jardin. Au commencement de l'histoire de l'humanité, Dieu a planté un jardin. Il a mis une seule clôture, un seul interdit, un seul arbre, et tous les autres arbres, toutes les beautés, l'abondance de lieux, on pouvait tout faire. Mais l'homme, il avait précisément touché ce qu'il n'avait pas le droit de toucher. Et maintenant, c'est un jardin debout. L'histoire de l'humanité commence par un acte de désobéissance. C'est notre acte. Associez-vous à cet acte-là. Si tu veux comprendre ce qui va pas bien dans le monde, tu n'as pas besoin d'aller chercher plus loin. C'est là, la désobéissance. Et individuellement, nous avons tous fait la même chose. Peut-être d'une façon, pas d'une façon spectaculaire, une désobéissance tellement flagrante. Non. Mais dans les petites choses du quotidien. Et même, Dieu nous a demandé de croire en son Fils. Donc si à un moment donné dans votre vie vous n'avez pas cru, vous avez désobéi. Si à un moment donné dans votre vie vous n'avez pas cru, Dieu nous a demandé d'avoir la foi. Si un jour vous n'avez pas eu la foi, vous avez désobéi. Dieu nous a demandé de ne pas nous inquiéter. Si un jour vous vous êtes inquiété, vous avez désobéi à tout. Parce que Jésus dit si vous désobéissez à un commandement, vous désobéissez à toute la loi. Vous êtes coupable. Vous êtes un enfant désobéissant. Et il y a un principe simple dans l'obéissance. Si tu veux que Dieu te donne la prochaine étape dans ta vie, commence par faire celle qu'il t'a déjà donnée. Je ne veux pas attendre que Dieu m'indique la direction suivante si je refuse de prendre celle qu'il m'a déjà donnée. Et tous, il vous a donné déjà quelque chose à faire. Sa parole contient tout ce que nous devons faire. Et nous l'avons lu. Clara et mon père ont lu. Lara, pardon. Ma petite conclusion. La plus courte des paraboles. Quelqu'un sait ce que c'est la plus courte des paraboles? Jésus racontait beaucoup de paraboles, mais il en a raconté une qui est peut-être la plus courte et peut-être, à mon goût, la plus profonde de toutes. Elle fait deux phrases. Un homme avait deux fils. Il dit au premier, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. Le fils répond, je ne veux pas. Mais ensuite, il regretta et il y alla. Il dit au second la même chose. Ce fils répondit, j'y vais, Seigneur, et il y alla. lequel des deux a fait la volonté de son père. La plus courte des parables, Matthieu 21. Deux fils, l'un dit oui et ne le fait rien, l'autre dit non et il va. C'est quoi la volonté de son père? De notre père? C'est d'avoir une volonté? C'est de dire quelque chose? Ou c'est de faire? La question n'est pas ce qu'on dit. La question n'est pas ce qu'on ressent. La question n'est pas ce qu'on dit. Ce qui est important, c'est pas ce qu'on dit, pas ce qu'on ressent. Ce n'est pas nos bonnes intentions. Parce que Jésus dit plusieurs fois dans la Bible, nos intentions sont pourries. Même si vous voulez aller me louer, c'est pourri. La question, c'est qu'est-ce qu'on fait. La volonté de Dieu pour ta vie n'est pas de trouver la bonne carrière, le bon conjoint, le bon pays, la volonté de Dieu pour ta vie, c'est de marcher avec lui, maintenant, dans ce qu'il t'a déjà demandé de faire. Soyez toujours joyeux, priez sans cesse, rendez grâce à Dieu en toute chose, car c'est la volonté de Dieu en Jésus-Christ à votre égard. Et je vais redire le michet. Qu'est-ce que l'Éternel demande de toi? D'agir avec justice, d'aimer la miséricorde et de marcher humblement avec ton Dieu. Voilà, si on peut prier ensemble. Seigneur, apprends-nous ta voix. Toi qui étais l'exemple absolu de l'obéissance, apprends-nous à obéir comme toi tu obéissais. Apprends-nous à nous regarder nous-mêmes dans notre désobéissance. Et Seigneur, tourne notre regard vers toi. C'est-à-dire nous voulons être des bons et fidèles serviteurs et t'obéir. Nous ne voulons pas passer notre vie à chercher une pseudo volonté que nous ne trouverons jamais. Nous voulons dès aujourd'hui commencer à obéir. entendu Seigneur. Et c'est cette obéissance infaillible à ta parole. Seigneur, nous allons continuer à marcher et continuer à chuter, mais tu nous relèves et tu nous montres l'exemple et tu nous dis, suis-moi et je te montrerai le chemin, le chemin jusqu'au Père. Et un jour nous rentrerons dans tes parvis et tu diras, bienvenue mon fils, bon et fidèle serviteur, rentre dans ma joie. Seigneur, nous attendons ardemment ces paroles. Mais en attendant, Seigneur, nous voulons continuer à marcher en faisant ta volonté, Seigneur. Merci, parce que partout où tu nous as placés, le métier que tu nous as donné de faire, les activités que tu nous as demandé de faire, nous voulons le faire de tout notre cœur, comme si c'était pour toi. Et nous savons que ça, c'est ta volonté. Amen. [00:29:52] Speaker B: Vous venez d'écouter le podcast de l'Église Vie. À bientôt.

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